Gavdos

A.1986-1

Après la catastrophe de Tchernobyl et la fin de l’Union Soviétique, une petite équipe de scientifiques russes trouve refuge sur la minuscule île grecque de Gavdos. Cette communauté singulière, menée par un survivant du désastre, le physicien nucléaire Andrei, prône le retour à la nature, le partage des connaissances et l’immortalité comme mode de vie. Ils y créent une école ésotérique qui se revendique de la pensée du philosophe grec Pythagore et qui explore les étapes de l’évolution de l’humanité jusqu’au prochain niveau : l’immortalité. Lorsqu’ils révèlent leur projet à la communauté locale et à l’Église, les choses se gâtent…

https://www.lelieuunique.com/evenement/the-immortals-at-the-southern-point-of-europe-de-yiorgos-moustakis/

Radiopolis

A.1927-1

Le héros de Radiopolis, (titre original en allemandElektropolis) roman de science-fiction d’Otfrid von Hanstein paru en 1927, roman écrit par X en Y,  est un jeune français sorti de l’Ecole Centrale qui est à la recherche d’un emploi d’ingénieur. A la fin du roman il se trouve à la tête de Radiopolis, ville modèle fondée en Australie sur les valeurs de la science et du progrès scientifique, où l’électricité, le radium mais aussi des rayons dénommés “rayons de Rindell-Matthews”, sont utilisés pour développer une agriculture performante et entièrement automatisée, contrôler les mouvements des avions ou même de la terre ou encore lire la pensée humaine.

Lézard

A.1968-1

BL Lacertae ou BL Lac est une galaxie active (AGNà variations très rapides située dans la constellation du Lézard. Découverte par Cuno Hoffmeister en 1929, elle fut dabord prise pour une étoile variable irrégulière de la Voie lactée, et reçut un nom de variable : BL Lacertae. En 1968 John Smith à lobservatoire David Dunlap observa quil sagissait dune radio sourceet quune galaxie très pâle lentourait. Il s’agit du premier blazar jamais détecté.

Rayon fossile

A.1964-2

En 1964, les physiciens américains Arno Penzias et Robert Woodrow Wilson complètent la construction d’un radiomètre de Dicke dans le but d’étudier les phénomènes radioastronomiques et les communications par satellites. Le , ils démontrent sans ambiguïté l’existence du fonds diffus cosmologique, prévu par la théorie du Big Bang.

Oh-my-god

A.1991-1

D’une vitesse estimée à 0,999 999 999 999 999 999 999 995 1 fois la vitesse de la lumière, la particule (probablement un proton) est observée le  à 13 h 34 min 16 s dans le détecteur de rayons cosmiques HiRes, situé au Dugway Proving Ground dans l’Utah aux États-Unis. L’énergie portée par la particule baptisée “Oh-my-God” est de 50 J, soit plusieurs dizaines de millions de fois plus que les particules subatomiques accélérées dans le Grand collisionneur de hadrons. Il s’agit du rayon cosmique d’ultra haute énergie le plus rapide jamais observé.

IIIe Type

A.1966-1

Iossif Chklovski est célèbre pour une prise de position à rapprocher du Paradoxe de Fermi. Selon l’échelle de Kardachev, une civilisation de Type III est une civilisation qui aurait à sa disposition et qui maîtriserait pour sa consommation d’énergie une puissance d’au moins 1036 W, soit la totalité de l’énergie disponible dans la galaxie où elle réside.

Searching for signatures of cosmic-scale archaeological artifacts such as Dyson spheres or Kardashev civilizations is an interesting alternative to conventional SETI. Uncovering such an artifact does not require the intentional transmission of a signal on the part of the original civilization. For example, the constraints of the anthropic principle would have to be loosened if a different type of intelligence was discovered elsewhere. A variety of interstellar archaeology signatures are discussed including non-natural planetary atmospheric constituents, stellar doping with isotopes of nuclear wastes, Dyson spheres, as well as signatures of stellar and galactic-scale engineering. The concept of a Fermi bubble due to interstellar migration is introduced in the discussion of galactic signatures.

https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=https%3A%2F%2Farxiv.org%2Fabs%2F1001.5455#federation=archive.wikiwix.com

Moteur stellaire

A.2020-6

Un propulseur Caplan exploiterait toute l’énergie du Soleil pour propulser l’ensemble du Système solaire à travers la galaxie et au-delà. Il porte le nom de l’astrophysicien Matthew Caplan de l’Université d’État de l’Illinois, qui a imaginé le concept. L’étude a été publiée dans la revue Acta Astronautica.

Sphère de Dyson

A.1945-4

L’idée lui en est venue en 1945 après la lecture du roman de science-fiction Star Maker d’Olaf Stapledon paru huit ans plus tôt. Dans son article, Dyson explique qu’une telle sphère est un moyen idéal pour une civilisation très avancée de faire face à un accroissement démographique exponentiel. Il la décrit comme une coquille enserrant son étoile parente, captant la quasi-intégralité de sa radiation stellaire. Dyson explique que de telles sphères pourraient aussi abriter des structures d’habitations. Enfin, il recommande d’observer la galaxie dans l’infrarouge afin de détecter de possibles sphères dans notre galaxie. Plusieurs programmes de recherche de possibles sphères de Dyson ont été menés depuis 1985. Si des étoiles ont pu afficher des caractéristiques proches de celles attendues concernant ces mégastructures spatiales, aucune conclusion n’a pu être tirée concernant l’existence probante de tels objets artificiels. En revanche, la science-fiction a beaucoup utilisé l’idée de Dyson, que ce soit en littérature, au cinéma, dans les jeux vidéo, ainsi qu’à la télévision.

 

Boltwood

A.1915-3

Bertram Borden Boltwood, né le  à Amherst (Massachusetts) et mort le  à Hancock Point (Maine), est un radiochimiste américain. Il a établi que le plomb était l’élément final de la famille radioactive de l’uranium (celle de l’uranium 235). Il remarqua aussi, sur une idée d’Ernest Rutherford, que le ratio plomb/uranium était plus important dans des roches plus anciennes, et en inféra en 1907 une méthode géologique de datation des roches. Il souffrira de dépression et se suicidera en 1927.

Radiochronologie

A.1915-2

En 1915, la méthode Uranium-Plomb, mise au point par Bertram Boltwood, permet d’attribuer un âge de 1,3 milliard d’années (1,3 Ga soit 1 300 Ma) aux plus vieilles roches terrestres. En 1938, Alfred Nier propose une approche isotopique de la datation radiométrique. Il mesure la composition isotopique du plomb (rapport 207Pb/206Pb) présent dans les galènes et trouve, pour les plus vieux échantillons de roche, des âges de 2,5 Ga. A la même époque, l’astronome Edwin Hubble avait estimé l’âge de l’univers entre 1,8 Ga et 2 Ga en utilisant l’éloignement progressif des galaxies. Des roches seraient donc plus vieilles que l’Univers ! Les astronomes reprennent alors leurs calculs.

La survenue vers 775 d’un orage magnétique 10 à 100 fois plus puissant que l’événement de Carrington (des milliers de fois plus qu’une éruption solaire ordinaire) est démontrée en 2012 par l’observation d’excès de carbone 14 dans les cernes d’arbres conservés dans les tourbières ou au sommet des montagnes. À cette époque, la fréquence de tels événements est estimée à un tous les 10 000 ans environ, mais en juillet 2021 deux autres événements au moins aussi puissants sont découverts à partir des dépôts de béryllium 10 et de chlore 36 dans les carottes de glace et des excès de carbone 14, l’un qui s’est produit en −7176 (7176 av. J.-C.) et l’autre en −5259. Comme seulement 16 % de la durée de l’Holocène (les 12 000 dernières années) ont été investigués à ce sujet, le nombre des super éruptions solaires pourrait être bien plus grand.

https://www.pourlascience.fr/sd/astrophysique/la-menace-des-eruptions-solaires-geantes-23354.php

Sunspot

A.1859-1

La tempête solaire de , également connue sous le nom d’événement de Carrington — du nom de l’astronome anglais Richard Carrington qui l’étudia — désigne une série d’éruptions solaires ayant eu lieu à la fin de l’été 1859 et ayant notablement affecté la Terre. Elle frappe la Terre avec une telle intensité que les télégraphes projettent des étincelles. Elle produit de très nombreuses aurores polaires visibles jusque dans certaines régions tropicales et a fortement perturbé les télécommunications par télégraphe électrique. Elle est considérée comme la plus violente tempête solaire enregistrée ayant frappé la Terre. En 1859, une En 2012, une tempête solaire équivalente a manqué d’un rien la planète bleue. Que se passerait-il si un tel événement survenait au XXIe siècle ?

Sursaut gamma

A.1967-1

La toute première détection de ce phénomène fut réalisée par un des satellites militaires du projet Vela, débuté en 1963. Malgré la signature d’un traité portant sur l’interdiction des tests atomiques dans l’atmosphère et dans l’espace (signé en août de la même année), l’armée américaine lança une mission de reconnaissance destinée à repérer de telles traces. A bord des satellites Vela se trouvaient des détecteurs de rayons gamma, X et neutrons. Le 2 juillet 1967, les capteurs s’affolent, une émission très brève est détectée. Après vérification, il apparût clairement que ce rayonnement gamma n’était pas d’origine humaine, ni même terrestre. Mais il aura fallu attendre 1973 pour que soit rendue publique cette découverte, une fois la confidentialité militaire levée. Les sursauts gamma suscitèrent très vite la curiosité de la communauté scientifique.

En 1950, lors d’une discussion informelle au laboratoire militaire de Los Alamos, aux États-Unis, le physicien italien Enrico Fermi (Prix Nobel et l’un des pères de la bombe atomique américaine) s’étonne que nous n’ayons encore jamais vu d’extraterrestre. Face à Edward TellerEmil Konopinski et Herbert York, il aurait fait le raisonnement suivant: comment se fait-il, étant donné le nombre considérable d’étoiles dans la galaxie, le nombre de mondes habitables potentiels associés, le rythme d’évolution technologique de l’humanité et l’âge de l’univers (plus de 13,5 milliards d’années), qu’aucune civilisation extraterrestres ne nous ait encore visité.

Neutron

A.1932-2

La découverte du neutron par Chadwick en 1932 marqua un tournant dans l’histoire de la physique nucléaire. Avant, les physiciens disposaient d’un éventail de modèles qualitatifs, empiriques et souvent contradictoires. Après, les progrès furent fulgurants et ils disposèrent en quelques années à peine d’une théorie des interactions nucléaires. Les découvertes se succédèrent rapidement : radioactivité « artificielle », activation neutronique, résonances, fission…

Muon

A.1936-1

Also in 1936, Anderson and Neddermeyer discovered the muon (or ‘mu-meson’), a subatomic particle 207 times more massive than the electron, but with the same negative electric charge and spin 1/2 as the electron, again in cosmic rays.  The muon was the first of a long list of subatomic particles whose discovery initially baffled theoreticians who could not make the confusing “zoo” fit into some tidy conceptual scheme. Willis Lamb, in his 1955 Nobel Prize Lecture, joked that he had heard it said that “the finder of a new elementary particle used to be rewarded by a Nobel Prize, but such a discovery now ought to be punished by a 10,000 dollar fine.

Après quelques mois de tâtonnement, Gamow propose une hypothèse : il envisage les noyaux atomiques comme les petites gouttelettes de ce qu’il appelle le « fluide nucléaire ». Plus tard, en 1936, ce modèle sera repris et développé par Niels Bohr sous le nom de « modèle de la goutte liquide ». En 1939, il permettra de comprendre certains phénomènes nucléaires nouvellement découverts, notamment la fission des noyaux les plus lourds. Les noyaux d’uranium 235, qu’on trouve dans les centrales nucléaires et dans certaines bombes atomiques.

Effet tunnel

A.1932-1

Le 13 avril 1932, au beau milieu de l’après-midi, ils parviennent à envoyer des protons sur des cibles de lithium et, dans une sorte de transe, observent la production de paires de particules alpha, selon des modalités qui sont en parfait accord avec les prédictions de Gamow et, au demeurant, faciles à décrire : les protons pénètrent par effet tunnel dans les noyaux de lithium 7, dont les noyaux contiennent trois protons et quatre neutrons, et y sont capturés ; se forment ainsi des noyaux constitués de quatre neutrons et de quatre protons, c’est-à-dire des noyaux de béryllium 8 ; ceux-ci fissionnent rapidement en deux particules alpha, chacune d’elles étant formée de deux protons et de deux neutrons1. Cockcroft téléphone aussitôt à Ernest Rutherford pour lui annoncer la découverte. Puis il sort dans la rue et s’écrie : « Nous avons coupé des atomes en deux, nous avons coupé des atomes en deux ! ».

Nucléosynthèse

A.1948-1

Les étoiles naissent au sein de régions où la densité des gaz interstellaires est plus grande. Ces gaz se contractent alors sous l’effet de la gravité. Cette contraction entraine un réchauffement qui finit par amorcer des réactions de fusion nucléaire au centre du nuage interstellaire. L’étoile est née.

1 MeV

A.1928-1

Sous l’impulsion initiale de Rutherford, et après la mise en évidence par Gamow de l’effet tunnel en 1928, John Cockroft et Ernest Walton parvinrent immédiatement à accélérer des protons jusqu’à 200 keV avec un simple tube à décharge et un transformateur de 200 kV.  En 1932, ils pouvaient ainsi accélérer des protons dans un tube à vide de 2m60 sous un potentiel de 800 kV. Cockroft et Walton eurent l’idée de charger des condensateurs en chaîne avec leur transformateur de 200 kV, en utilisant des diodes comme interrupteurs: l’ouverture et la fermeture des circuits transfèrent les charges de condensateur en condensateur, permettant d’atteindre des différences de potentiel de plusieurs centaines de milliers de volts.

Atom smasher

A.1928-1

On le surnomme le « briseur d’atomes » (« Atom Smasher »), l’homme qui « tenait la clé » de l’énergie atomique. Ernest Orlando Lawrence, né le  à Canton, dans le Dakota du Sud, et mort le  à Palo Alto, est un physicien américain. Il est lauréat du prix Nobel de physique de 1939 « pour l’invention et le développement du cyclotron et pour les résultats obtenus avec cet instrument, spécialement ceux qui concernent la production d’éléments radioactifs artificiels ». Il a aussi participé au projet Manhattan. L’élément chimique 103 est appelé lawrencium en son honneur.

Graaff

A.1929-1

Intéressé par les récentes avancées de la science dans le domaine de la physique nucléaire, Van de Graaff élabore durant le printemps 1929 le premier prototype d’un dispositif pour générer les hautes tensions nécessaires aux accélérateurs de particules. Durant plusieurs années, il améliore le concept et le présente en novembre 1931 devant les membres de l’American Institute of Physics. Cette version du générateur produit une tension de plus d’un million de volts. En son hommage, on a donné son nom au cratère Van de Graaff sur la face cachée de la Lune en 1970.

Saturnien

A.1904-1

En 1904, Hantaro Nagaoka développa un modèle atomique qui complétait le modèle atomique de Thomson. Le modèle de Nagaoka est également connu sous le nom de modèle atomique saturnien.

Ce modèle atomique est un modèle hypothétique de la structure atomique contrairement au modèle de pudding aux raisins de Thomson. Dans ce modèle, l’existence du noyau atomique a été postulée pour la première fois.

I belive

A.1939-1

I believe there are 15,747,724,136,275,002,577,605,653,961,181,555,468,044,717,914,527,116,709,366,231,

425,076,185,631,031,296 protons in the Universe and the same number of electrons.

Arthur Eddington (1939), lecture titled “The Philosophy of Physical Science.”

Eclipse

A.1920-1

« Une étoile tire son énergie d’un vaste réservoir d’une manière qui nous est inconnue. Ce réservoir peut difficilement être autre que l’énergie subatomique qui, comme nous le savons, est abondante dans toute matière. Nous rêvons parfois que l’homme puisse un jour apprendre à la libérer et à l’utiliser à son service. Le réservoir est presque inépuisable à condition de pouvoir l’exploiter. Il y en a suffisamment dans le soleil pour maintenir sa production énergétique pendant 15 milliards d’années.”

Arthur Eddington, « The internal constitution of stars »The Scientific Monthly,‎ p. 297-303 (lire en ligne [archive]).

Les Atomes

A.1913-1

Les Atomes est un ouvrage de physique de 324 pages écrit et édité par le physicien Jean Perrin en 1913. Il est considéré comme un ouvrage de référence ayant fait date en physique et a été réédité à plusieurs reprises, en 1921, 1927, 1936, 1948, 1970 puis 1991, respectivement chez Félix Alcan puis aux PUF puis chez Gallimard.

Atome primordial

A.1931-1

Georges Lemaître est nommé chargé de cours à l’Université catholique de Louvain en 1925. Il écrit un article qui paraît en 1927 dans les Annales de la Société scientifique de Bruxelles sous le titre “Un Univers homogène de masse constante et de rayon croissant rendant compte de la vitesse radiale des nébuleuses extragalactiques”. Il y présente une toute nouvelle conception : l’expansion physique de l’Univers. Cette même année 1927, il présente au MIT sa thèse de doctorat sur “The gravitational field in a fluid sphere of uniform invariant density according to the theory of relativity”. Il est alors reçu Doctor of Philosophy et nommé ensuite professeur ordinaire à l’Université catholique de Louvain. En 1931, Lemaître est invité à Londres. C’est là qu’il propose l’hypothèse du début singulier de l’univers en expansion et lance l’idée de “l’Atome primitif”. Cette proposition provoque une réaction très vive parmi la communauté scientifique de l’époque.

Longer drives

A.1964-1

The Energized golf ball, la balle de golf de meilleure qualité jamais produite aux états unis, est exposée aux rayons gamma avec du cobalt 60, dans nos laboratoires d’Oak ridge. Cela confère à nos balles une meilleure portance et leur permet d’aller plus loin et plus vite. Leur centre est en acier, ce qui les garantit contre la déformation et assure un constant 95+. Les Energized golf ball sont conformes aux règles de l’USGA. Totalement uniques, ces nouvelles balles suscitent la curiosité, l’intérêt et l’amusement. Disponible en packs de 3, 6,50, packs de 12, 25,00 ou à l’unité à 2,25.

Atom blasted

A.1945-3

The belief that atomic radiation might create super plants now seems counterintuitive.  It is difficult to trace to a single source, but may have arisen through reports such as this one from 1947, in which plants grown in the “atom-blasted” soil at Nagasaki were recorded as being double in size, and reportedly the “crop yield today from land at blast center is twice that from normal soil.”

 

Gamma Field

A.1962-1

At the IRB’s Gamma Field, located about two hours northeast of Tokyo, near the city of Hitochiomiya, the plants closest to the cobalt are exposed to a dose of about 2 Gray each day—about 300,000 times background radiation most places in the world, as the IRB’s H. Nakagawa writes. (Once, the plants were given even higher doses of radiation, when the exposure period lasted 20 hours, from 12 p.m. to 8 a.m. the next morning.) The IRB grows plants like fruit trees, flowers, and rice in the field; they’re surrounded by a wall more than 25 feet tall that shields the forests and people outside from the field.

Star Ruby

M.1977-3

Le pomelo Star Ruby est le résultat de pépins de pomelo Hudson irradiés par le programme de sélection de RA Hensz de la Texas, obtenu en 1977. Le fruit est similaire au Marsh ou Redblush sauf pour la chair rose foncée. C’est le pamplemousse pigmenté le plus foncé . Maturité de février à juin. Vigueur : moyenne. Nom latin « star ruby »

Résiste jusqu’à -7°

https://www.pepiniereagrumesdeprovence.fr/pomelos-et-pamplemousses/79-star-ruby.html

Rapatronic

A.1952-1

À la fin des années 1930, Harold Edgerton, ingénieur au MIT, a été le pionnier des techniques de photographie à ultra-haute vitesse, pour révéler une balle éviscérant une pomme, la spirale d’un coup de golf ou la chute d’une goutte de lait. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Edgerton a travaillé avec la Commission de l’énergie atomique au développement d’une camera, le Rapatronic, capable de fixer le flash incandescent d’une explosion nucléaire jusqu’au milliardième de seconde. Sur une tour, à dix kilomètres du site d’essais, Edgerton et ses assistants ont ainsi pu enregistrer cette forme rougeoyante comme une forme de vie extraterrestre.

https://www.metmuseum.org/art/collection/search/281785

Merlin was born in Hollywood, California. He received his Bachelor of Science degree in Aeronautical Studies from Embry-Riddle Aeronautical University in Daytona Beach, Florida. Merlin is a member of the Flight Test Historical Foundation, Nevada Test Site Historical Foundation, National Atomic Museum Foundation, Nevada Aerospace Hall of Fame, and is an Associate Member of Roadrunners Internationale. He spends much of his time exploring the southwestern United States in search of ghost towns, mines, caves, prehistoric ruins and rock art, nuclear test sites, abandoned missile silos, fossils, and interesting natural features. He has also journeyed to the mountains of Baja California, Mexico, and the Tassili N’Ajjer plateau region of the central Sahara Desert in Algeria to photograph prehistoric cave paintings. Merlin occasionally lectures on aerospace history and prehistoric archeology.

https://www.dreamlandresort.com/team/peter.html

Membre de la Flight Test Historical Foundation, du Nevada Test Site Historical Foundation, du Musée National Atomique, Peter Merlin passe une grande partie de son temps à explorer le sud-ouest des États-Unis à la recherche de villes fantômes, de mines, de grottes, de ruines préhistoriques et d’art rupestre, de sites d’essais nucléaires, de silos de missiles abandonnés, de fossiles et de caractéristiques naturelles intéressantes. Merlin donne occasionnellement des conférences sur l’histoire de l’aérospatiale, l’archéologie préhistorique et l’histoire des essais nucléaires.

Depuis septembre 2016, Andromède est équipé de ses 2 lignes de physiques. En effet le projet Stella de l’IPHC s’est installé sur la ligne à 90° pour les expériences d’astrophysique nucléaire. Le dossier ASN a été déposé et Andromède à l’autorisation d’effectuer des tests depuis le 31 octobre 2016.

http://ipnwww.in2p3.fr/ANDROMEDE

Bender

A.1996-1

Dans son accumulation obsessive Adelhyd van Bender produit alors 2000 classeurs comprenant chacun entre 200 et 250 pages de collages composés de formes géométriques, de champs de couleurs, de graphismes et de formules mathématiques et physiques qu’il photocopie puis sur lesquelles il ré intervient. Adelhyd van Bender pense être doté d’un utérus, qui contient un « secret atomique ».

Etabli

A.2009-2

Bettina Samson, L’établi de Becquerel, lettre de son futur 2008
Sculpture, placage de chêne et noyer noir sur bois, plaque électronique gravée et étamée, 116 x 194 x 140 cm

L’essai Pascal B dont l’astrophysicien Robert Brownlee était en charge est devenu depuis lors bien connu, puisqu’il est à l’origine de la légende urbaine qui rapporte que les Américains sont peut-être les premiers à avoir envoyé un satellite artificiel en orbite autour de la Terre, et qui s’avère être une plaque d’égout…

https://ohchouette.com/comment-une-une-plaque-degout-est-devenue-lobjet-le-plus-rapide-jamais-lance-par-lhomme/?__cf_chl_managed_tk__=pmd_7CwwpwAhG7Hkv2buf9_YCtfy9FFH.wgE9aiJjRDlBw8-1632082595-0-gqNtZGzNAyWjcnBszRIR

 

Neom

A.2020-6

L’Arabie saoudite a probablement des réserves d’uranium suffisantes pour produire du combustible nucléaire pour répondre aux besoins du pays, selon un reportage publié par un journal britannique jeudi. Citant une étude réalisée par des géologues saoudiens et chinois, le Guardian a indiqué que les 90 000 tonnes de minerai d’uranium qui ont été identifiées dans trois dépôts du royaume du Golfe seraient suffisantes pour que l’Arabie saoudite puisse faire avancer son programme nucléaire naissant, notant qu’il en resterait également pour l’exportation.

La réserve la plus prometteuse serait située aux abords de Neom, une ville « intelligente » qui est programmée dans le nord du pays.

Héméra

A.2021-2

Nous sommes en 3620, une équipe de scientifiques se réunit dans le but de préserver la « zone bleue » de l’afflux touristique qu’elle suscite – une forêt entièrement bleue, végétaux et animaux compris. Pourtant, quelques siècles plus tôt, des morts et des pathologies inexpliquées étaient apparues parmi les visiteurs. Les autochtones parlent du mythe d’un soleil mort enfoui sous terre. Et si l’on sait maintenant que la Zone est située au-dessus de déchets radioactifs, il reste beaucoup à découvrir. L’enfouissement des déchets nucléaires : c’est en ce moment le sujet du travail d’Aram Kebabdjian, remarqué pour son roman Les Désœuvrés, et de l’artiste Stéfane Perraud. Ils exposent ensemble à partir du 4 juin au Lieu unique à Nantes (Demi-vie, jusqu’au 29 août). Une nouvelle inédite, en prolongement de leur installation Zone bleue.

https://aoc.media/auteur/aram-kebabdjianaoc-media/

Simca fulgur

A.1958-3

La Simca fulgur est commandée par un radar qui détecte le type de route, la voiture se contrôlant elle-même par un cerveau électronique; la voiture est mise en mouvement par une pile atomique lui permettant de parcourir 5.000km en alimentant le moteur, lequel pourrait s’alimenter par induction électromagnétique les routes ainsi équipées.

Atomic cars

A.1958-2

Avec le nucléaire, le monde entre dans une nouvelle ère, celle d’une consommation illimitée. Le nucléaire fait rêver, et après des expérimentations sur les navires et les avions, l’idée d’une voiture nucléaire se conceptualise autour d’une pile atomique, avec plusieurs avantages : longue durée de vie ne nécessitant pas de faire des pleins d’essence, et pas de rejets de polluant, du moins le croit-on à cette époque.

L’empire de l’atome se déroule en 12 000 après JC. Dans des temples gardés par des prêtres atomiques, l’uranium, le plutonium et le radium sont des dieux. Clane, issu de la famille régnante, nait après une exposition radioactive accidentelle. Eduqué à l’isolement par un prêtre scientifique, l’enfant est doué de pouvoirs supranormaux. Responsable des victoires martiennes et vénusiennes, il sauve l’empire après une invasion barbare et se tient prêt à protéger le système solaire contre une éventuelle attaque d’au-delà de notre système solaire. Le livre est écrit en 1946.

WTF

A.2009-1

La Cadillac WTF, pour World Thorium Fuel, est un concept car à propulsion nucléaire utilisant du thorium, réalisé par Cadillac et dessiné par Loren Kulesus à l’occasion des cent ans de cette marque.

Daedalus

A.1973-1

Le Projet Daedalus est une étude menée de 1973 à 1978 par la British Interplanetary Society pour concevoir une sonde interstellaire réalisable. Daedalus aurait disposé d’une propulsion thermonucléaire pulsée utilisant des pastilles de mélange deutérium/hélium 3 portées à fusion par confinement inertiel à base de faisceaux d’électrons. 250 pastilles auraient été tirées par seconde, et le plasma résultant aurait été canalisé vers une tuyère magnétique.

Blowups Happen

A.1940-1

Il arrive que ça saute (titre original : Blowups Happen) est une nouvelle de Robert Heinlein publiée pour la première fois dans Astounding Science Fiction en 1940. La nouvelle a été révisée par l’auteur en 1946 pour l’adapter aux connaissances issues du Projet Manhattan et de l’explosion des deux bombes atomiques sur le Japon en août 1945.

Robert Heinlein imagine une industrie nucléaire civile ayant construit des centrales nucléaires afin d’alimenter en énergie les États-Unis. Il évoque aussi les risques engendrés par la construction et la maintenance de ces centrales, et propose une solution inattendue pour faire face au risque nucléaire.

Bougorski

A.1978-1

Le 13 juillet 1978, alors qu’il inspectait l’U-70 — le plus grand accélérateur de particules de l’Union soviétique — dans le cadre de son travail de thèse, le crâne de Bougorski a été accidentellement traversé par un faisceau de protons de 76 milliards d’électrons volts ! À titre de comparaison, l’énergie utilisée dans la protonthérapie, un traitement du cancer qui utilise des protons pour détruire les tumeurs, est de « seulement » 250 millions d’électrons volts.

Fusion plasmique

A.2020-1

Les chercheurs du Lawrence Livermore National Laboratory pensent avoir franchi une étape importante dans leur recherche sur la fusion par laser. 192 faisceaux lasers convergent vers une capsule contenant le « carburant » (hydrogène, deutérium, tritium). La puissance du laser provoque un déluge de rayons X qui amène la capsule à des températures extrêmes et la fait imploser. Mais le rendement énergétique est encore très faible.

https://www.01net.com/actualites/la-fusion-nucleaire-par-laser-pourrait-passer-un-nouveau-cap-2009881.html

 

Sevmorput 

A.2020-5

Le porte-conteneurs Sevmorput a jeté lancre dans la baie de la Néva, avec son hélice amputée de 2 pales, 97 membres d’équipage. La mission du navire était de réussir la traversée pôle Nord au pôle Sud par un cargo à propulsion nucléaire. Les causes et toutes les conséquences de la perte dune pale au large de lAngola ne sont pas connues et l’épisode de l’évacuation sanitaire du commandant devant les îles Canaries garde sa part de mystère.

https://robindesbois.org/sevmorput-suite-et-fin-enfin-presque/

Extra-terrestre

A.2020-4

Pour évaluer l’habitabilité d’une planète, les astronomes se basent essentiellement sur ce qu’ils en connaissent de notre exemple particulier. Ainsi la présence d’eau liquide est évidemment considérée comme un incontournable. Aujourd’hui, des chercheurs de l’université de Californie à Santa Cruz (États-Unis) suggèrent que l’abondance d’uranium et de thorium — des éléments radioactifs à vie longue — apparaît, pour une planète rocheuse, comme un facteur… Lire la suite Extra-terrestre

Open source

A.2020-3

Les plans dune centrale nucléaire fonctionnelle sont désormais libres de droits sur internet. Le site présente des modélisations en 3D de la centrale, de ses composants, ainsi que des plans de construction détaillés. Deux ans de recherche, 1 500 interviews avec des pros du secteur et la visite de cent sites nucléaires dans une quinzaine de pays différents auraient été nécessaires pour mettre au point OPEN100.

« Comment construire votre propre centrale nucléaire », Korii, repéré par Antoine Hasday sur Digital Trends, 11 mars 2020

  Désormais, les recherches ont prouvé que les matières radioactives de la centrale de Berkeley, dans le sud-ouest du pays, fermée en 1989 et actuellement en cours de déclassement, pourraient bientôt être utilisées pour créer des sources d’énergie “ultra-durables”. Comme ils l’expliquent, les scientifiques ont développé un système permettant de convertir le rayonnement radioactif du carbone 14 en… Lire la suite Batteries éternelles

Cladosporium

A.2020-4

Pour se protéger, les astronautes ont recours à des boucliers antiradiations lourds et fragiles. Des étudiants du comté de Durham ont donc eu lidée de fabriquer une tenue de cosmonaute chargée de moisissures. Plus précisément, ils ont suggéré lutilisation de Cladosporium sphaerospermum, un organisme qui semble absorber les radiations et les convertir en énergie chimique, découvert dans la zone dexclusion de Tchernobyl.

Susie Neilson, « Mold from Chernobyl seems to feed on radiation, and new research suggests it could help protect astronauts in space », Business Insider, 28 juillet 2020

Laser MegaJoule

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Le bâtiment mesure 300 m de long, 50 m de haut. À lintérieur, des dizaines de faisceaux lasers convergent vers une sphère daluminium et de béton de 300 tonnes. Le projet Mégajoule est lun des principaux éléments du programme militaire français Simulation, destiné à assurer la pérennité de la dissuasion nucléaire de la France après larrêt définitif des essais nucléaires en conditions réelles. Il sagit aussi du laser le plus énergétique au monde.

Frank Niedercorn, Les Échos, 18 juillet 2019

 

Nerva

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La fusée nucléaire prend forme le 23 février 1967. l 500 MW, 34 t de poussée. À la surprise générale, le programme est interrompu en 1972. En août dernier, la Maison Blanche a chargé la NASA de réactiver son projet de moteur de fusée nucléaire. Il permettrait de remplacer les lanceurs chimiques et faciliter les voyages vers la Lune ou Mars.

Simon Chodorge, « La NASA veut développer des fusées à propulsion nucléaire pour explorer l’espace encore plus loin », L’Usine nouvelle, 4 octobre 2019

3He

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“Des milliards de tonnes de ressources naturelles dorment sur la Lune. L’une d’elles est tout particulièrement convoitée. Son nom : l’hélium-3 (3He), un élément extrêmement rare sur Terre mais présent en abondance sur le sol sélène. Cet isotope a la particularité d’être le carburant idéal pour la fusion nucléaire : un processus qui consiste à… Lire la suite 3He

Arronax

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« Arronax est le cyclotron le plus puissant jamais construit pour la recherche médicale. Il pourra produire des radioéléments innovants, comme le gallium-68 ou le cuivre-64, qui permettront de détecter plus précocement des tumeurs. La fabrication de cuivre-67 et d’astate-211 est aussi très attendue pour réaliser des médicaments radioactifs capables de cibler puis de détruire des tumeurs cancéreuses diffuses. »

https://www.espace-sciences.org/sciences-ouest/260/actualite/un-cyclotron-contre-le-cancer#close

 

  

IA

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Des chercheurs japonais ont créé une intelligence artificielle qui permet d’anticiper les répercussions d’un accident de centrale nucléaire. Cette nouvelle IA, développée par une équipe de l’Institut des Sciences Industrielles de l’Université de Tokyo, est capable de prendre en compte les variables d’accident et les conditions météorologiques dominantes pour déterminer où la menace de radiation… Lire la suite IA

NukeBot

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Cylindrical in shape, about 3 feet long and undeterred by radioactive waste, RadPiper is a robot developed by a team of scientists at Carnegie Mellon University’s Robotics Institute to detect traces of nuclear material at a U.S. Department of Energy facility in Piketon, Ohio. It’s part of the CMU Pipe Crawling Activity Measurement System, and the… Lire la suite NukeBot

Nuke Mars

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Elon Musk publie un article où il planifie la colonisation de Mars par des millions de personnes en moins dun siècle. Le principe consiste à frapper la planète avec des armes nucléaires. Les calottes glaciaires viendraient à fondre, libérant de grandes quantités de dioxyde de carbone dans latmosphère. Un effet de serre augmenterait la température ainsi que la pression atmosphérique. La planète serait vivable.

Business Insider, 20 mars 2019

Vercors

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À Écuelles, au sud de Fontainebleau, une réplique de réacteur nucléaire à l’échelle 1/3 baptisée « Vercors » sera inaugurée le mercredi 1er juin. Près de 30 m de haut pour 16 m de diamètre. Il fallut trois années et 4 000 tonnes de béton pour la construire. Jusquen 2022, des essais vont être réalisés sur cette réplique pour mieux étudier les effets du vieillissement du béton dans les centrales nucléaires et prolonger leur période dactivité.

Le Parisien, 30 mai 2016

Nickey nuke

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« Les gens viennent de partout pour visiter le musée WIPP », construit en 2016, explique le rapport. Sa mascotte, Nickey Nuke, est le héros de livres pour enfants, de pièces de théâtre et de films danimation une sorte de Mickey Mouse de l’ère nucléaire. « Longtemps après que le métal s’est désintégré et le granite usé, les légendes de Nickey Nuke seront dans lesprit des gens, peut-on lire. Aucune intrusion accidentelle ne sera possible. » 

Cara Giaimo, « 1990s Doomsday Planners Worried About Feminists Breaching Nuclear Waste Sites », Slate, December 16, 2016.

Curiosity

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Le rover nommé Curiosity sera propulsé dans lespace samedi prochain. Sa source d’énergie provient dun générateur électrique nucléaire. Il sagit plus précisément dun générateur thermoélectrique à radio-isotope de nouvelle génération, produit par Boeing, utilisant une charge de 4,8 kg de dioxyde de plutonium PuO2 enrichi en plutonium-238. Image : Franchissement de la dune Dingo Gap (6 février 2014), NASA/JPL-Caltech/MSS

Enerzine.com 23 novembre 2011

Google

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TAE Technologies est une société américaine basée en Californie, créée pour le développement de l’énergie de fusion aneutronique. Soutenue par le cofondateur de Microsoft Paul Allen, la société a levé plus de 500 millions de dollars d’investissement. Elle travaille avec Google Research pour créer un dénommé « algorithme optométriste ».

https://www.theguardian.com/environment/2017/jul/25/google-enters-race-for-nuclear-fusion-technology

Cosmos

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Actuellement (en 1996) 54 satellites équipés de générateurs électronucléaires, en majorité des satellites russes de la série “Kosmos” (avec comme carburant l’uranium 235), mais aussi quelques satellites nord-américains (utilisant le plutonium 238) plane au-dessus de nos têtes (soit au total 1,45 tonne d’uranium). https://www.dissident-media.org/infonucleaire/chute_cosmos.html  

Tory

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Le réacteur Tory II A-1 fonctionne pour la première fois le 14 mai 1961. Cest un réacteur pour missiles de croisière. Son cœur est constitué de 465 000 éléments empilés qui forment 27 000 canaux de refroidissement. Il utilise comme élément combustible de luranium fortement enrichi, mélangé à de loxyde de béryllium. Son autonomie est illimitée.

http://jpcolliat.free.fr/x6/x6-10.htm

SNAP

A.1961-1

Cinq unités SNAP-27 fournissent l’énergie nécessaire au fonctionnement de lApollo Lunar Surface Experiments Package. Cette station transmet des informations sur les tremblements lunaires, les impacts de météores, les champs magnétiques et gravitationnels, la température interne et l’atmosphère de la Lune, pendant plusieurs années après les missions. Chacune de ces unités contient 3,8 kg de plutonium-238. (Photo d’un SNAP-27 RTG sur la Lune prise depuis l’astronaute Apollo.)

U.S. Federal Government : http://solarsystem.nasa.gov/rps/rtg.cfm

 

SAGE

A.1949-2

Après lexplosion de la première bombe soviétique, le gouvernement américain accorde des crédits illimités pour développer un réseau dordinateurs capable d’intercepter un missile en temps réel. Wilbur M. Smith publie This Atomic Age and the Word of God. Les fondamentalistes y voient la preuve que la bombe doit endiguer les ambitions des ennemis « rouges ». Le livre se vend à des milliers dexemplaires. SAGE n’intercepta aucun missile, mais inspira larchitecture du réseau Internet.

Marie d’Udekem-Gevers, « L’histoire de l’informatique : une suite de hasards »

Libby

A.1949-4

Diplômé en chimie, Williard Frank Libby prend. Il mit au point d’une technique d’enrichissement de l’uranium 235, qui servit à la fabrication de la bombe atomique lancée sur Hiroshima. En mai 1947, il publie un article dans la revue Science où il décrit la méthode de datation à l’aide du radioisotope de carbone 14. Deux ans plus tard, il supervise la première datation grâce à cette méthode de deux échantillons de bois venus de tombes égyptiennes dont l’âge, bien établi par les archéologues, est d’environ 4 600 ans. En 1960, il reçoit le prix Nobel.

https://www.futura-sciences.com/sciences/personnalites/physique-willard-frank-libby-1104/

08h15

A.1945-2

À Hiroshima, les horloges arrêtées ont pris valeur de symbole. Elles indiquent, par larrêt du temps mécanique, une possibilité que réactivent les événements majeurs : la fin de lHistoire, larrêt du temps. Le matin du 6 août 1945, à 8 h 15, Hiroshima est atomisée. Il est 1 h 15 en France (où les aiguilles continuent de tourner), nous sommes encore le 5 août à New York, il est 19 h 15 (et les aiguilles continuent aussi de tourner).

Yoann Moreau, Vivre avec les catastrophes, Paris, PUF, 2017, p. 84-85

Berlyn Brixner

A.1945-1

Photographier tous les aspects dun événement inconnu et imprévisible qui commence par le flash de lumière le plus brillant jamais produit sur terre. Berlyn Brixner, à 9 km de la détonation, utilisa cinquante appareils à différentes vitesses dobturation. 100 000 photographies de la première explosion nucléaire jamais réalisée par l’homme furent réalisées en quelques secondes, ce 16 juin 1945.

https://atomicphotographers.com/photographers/berlyn-brixner/

Pierre Rousseau

A.1945-5

« Un jour, soit en frottant deux morceaux de bois, soit en frappant l’un contre l’autre deux silex, soit encore en maîtrisant un incendie déclenché par la foudre, les hommes conquirent le feu. Cette conquête du feu, c’était la possibilité de cuire le pain, de fondre les métaux, de fabriquer des outils de bronze, de… Lire la suite Pierre Rousseau