Radiopolis

A.1927-1

Le héros de Radiopolis, (titre original en allemandElektropolis) roman de science-fiction d’Otfrid von Hanstein paru en 1927, roman écrit par X en Y,  est un jeune français sorti de l’Ecole Centrale qui est à la recherche d’un emploi d’ingénieur. A la fin du roman il se trouve à la tête de Radiopolis, ville modèle fondée en Australie sur les valeurs de la science et du progrès scientifique, où l’électricité, le radium mais aussi des rayons dénommés “rayons de Rindell-Matthews”, sont utilisés pour développer une agriculture performante et entièrement automatisée, contrôler les mouvements des avions ou même de la terre ou encore lire la pensée humaine.

Francium

O.1939-1

Le francium fut le dernier élément naturel à être découvert, après le rhénium en 1925. Il n’existe que 30 grammes de francium sur toute la croûte terrestre. C’est un élément qui se forme de manière transitoire dans la désintégration spontanée de l’actinium-227. Il n’existe que pendant 22 minutes avant d’émettre un rayon béta et se transformer en radium-223, ou d’émettre un alpha et de se transformer en astate. On n’a donc presque pas le temps de l’observer: sitôt isolé, il disparaît. Il a fallu tout le génie de son découvreur, Marguerite Perey, pour prouver son existence en  1939. On ne lui connaît pas d’applications pratiques.

https://www.simplyscience.ch/fr/jeunes/decouvre/francium-fr

L’expérience scientifique de Matilda est censée montrer combien une petite quantité de radium affecte les marguerites ; certaines meurent, mais d’autres évoluent avec des mutations étranges mais très belles, qui diffèrent totalement des plantes originales. De la même manière, Matilda a réussi à s’en sortir, malgré une existence difficile, dans une maison délabrée d’un quartier de classe moyenne.

Muriel Howorth

M.1971-1

There was more than one response to the nuclear age. Countering well-documented attitudes of protest and pessimism, Muriel Howorth (1886–1971) models a less examined strain of atomic enthusiasm in British nuclear culture. Believing that the same power within the atomic bomb could be harnessed to make the world a ‘smiling garden of Eden’, she utilized traditionally feminine domains of kitchen and garden in her efforts to educate the public about the potential of the atom and to ‘safeguard’ it on their behalf. Boldly entering an overtly masculine arena in which, as a woman and a layperson, she was doubly an ‘other’, Howorth used a variety of publications, organizations and staged events to interpret atomic science and specifically to address women. Her efforts, dating roughly from 1948 to 1962, preceded but had broad overlaps with official Atoms for Peace programmes, and culminated in the formation of the Atomic Gardening Society in 1960 to promote the cultivation of gamma-irradiated seeds by British gardeners.

Archives Curie

O.1934-1
Manuscrits, plans, affiches, coupures de presse… Les archives du Musée Curie sont une manne pour celui qui s’intéresse à l’histoire du XXe siècle. Prenez rendez-vous pour consulter nos fonds.

Big data

O.2018-4

Over the past 60 years a great number of very large datasets have been generated from the experimental exposure of animals to external radiation and internal contamination. This accumulation of ‘big data’ has been matched by increasingly large epidemiological studies from accidental and occupational radiation exposure, and from plants, humans and other animals affected by environmental contamination. We review the creation, sustainability and reuse of this legacy data, and discuss the importance of Open data and biomaterial archives for contemporary radiobiological sciences, radioecology and epidemiology.

https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/09553002.2019.1589026

Aguas Radium

P.1923-1

La mine est exploitée depuis les années 1910 par la “Société française d’uranium et de radium”. Dans les années 20, une station thermale est construite à proximité pour profiter des bienfaits des eaux chargées en radium. Après la seconde guerre mondial, le lieu suscite la peur et tombe en ruine.

D’Ivoi

P.1909-1

En 1909, le romancier Paul d’Ivoi publie La Course au radium dans sa série des Voyages excentriques. L’ambiance scientifique et fantaisiste de cette série de romans publiés entre 1894 et 1916 s’inspire des Voyages extraordinaires de Jules Verne.

“Vita Radium Suppositories, for rectal use by men, are tone restorers of sex and energizers for the entire nervous, glandular and circulatory systems. These Suppositories contain a result-producing amount of highly refined soluble RADIUM, carried in a cocoa butter base. The radium is absorbed thru the walls of the lower colon, enters the blood stream… Lire la suite Vita Radium Suppositories

Radium 23

O.1983-1

Radium 23, by Jean-Michel Basquiat 1982-1983 acrylic and oilstick on canvas 94 1/2 x 62 in. (240 x 157.5 cm) This work is accompanied by a certificate of authenticity issued by the Authentication Committee for the Estate of Jean-Michel Basquiat. Contempory art evening sale 15 november 2012 Estimate $3,000,000 – 5,000,000 SOLD FOR $3,666,500 https://www.phillips.com/detail/jeanmichel-basquiat/NY010412/28 Radium jaw or radium necrosis is… Lire la suite Radium 23

A coalition is fighting a decision by the Environmental Agency to allow radioactive phosphate waste for road building. The EPA said such roads cannot be abandoned because homes might then be built on the radioactive land. Eight environmental and social justice groups along with one construction trade union group filed suit in December in the… Lire la suite Phosphogypse

In exchange with the space, Huyghe also made a point of allowing the spider their own agency.  Each time an insect passed over an installed electromagnetic device, the gallery’s lights were momentarily suspended and the viewer was plunged into darkness.  This created an opportunity to behold Huyghe’s radiant glow-in-the-dark work, Dress For Radium Dance.  The… Lire la suite Spider

Radium 223

P.2014-2

Le radium 223 est un isotope du radium à demi-vie courte (11 jours) émetteur de particules alpha. Il était historiquement appelé actinium X en raison de sa présence dans la chaîne de désintégration de l’uranium 235, aussi appelée série de l’actinium. Sous forme de dichlorure, il est utilisé comme médicament anticancéreux sous le nom de marque Xofigo dans certains cas de métastases osseuses. En… Lire la suite Radium 223

Sis dans le cratère d’un volcan, le lac Alchichica est le plus profond du Mexique. ll est rempli de Stromatholite – formations calcaires d’origine biogéniques, dont certaines sont les plus vielles traces de vie sur terre (3 milliards d’années). C’est à l’intérieur de ces “choux fleurs” de calcaire qu’a été découvert Gloeomargarita lithophora : une… Lire la suite Séquestration

Polonium 210

P.2006-1

Le polonium 210, noté 210Po, est l’isotope le plus abondant des trente-trois isotopes du polonium. Sa demi-vie est de 138,376 jours. Il a été découvert en 1898 par Marie Curie. Ce radionucléide naturel n’est présent dans l’air et l’eau qu’à l’état de traces, mais il est omniprésent dans l’environnement terrestre où il peut être concentré par certains réseaux trophiques. Il est généralement conjointement trouvé avec ses… Lire la suite Polonium 210

Panthéon

M.1995-3

Quand Marie Curie s’est éteinte, les autorités ont pris les précautions nécessaires. Son corps a été placé dans un premier coffret, qui renferme la dépouille, lui-même placé à l’intérieur d’un second coffret, en plomb, et placé dans une troisième enveloppe, d’apparence tout à fait normale. En 1995, la dépouille de Marie Curie et celle de son mari Pierre sont déplacées au Panthéon. On put constater que le corps de Marie Curie était momifié et deux fois plus radioactif que l’air ambiant. Par mesure de sécurité, les cercueils de Marie et Pierre Curie restent en plomb. Le radium-226 a une période radioactive de 1 600 ans.

https://cultea.fr/presque-90-ans-apres-sa-mort-marie-curie-est-toujours-radioactive.html?amp=1

Pour les maîtres verriers, les céramistes, le cobalt sert à faire le bleu. Le métal est extrait du ventre de la terre. Son nom est associé aux petits farfadets bleus qui peuplent les galeries du sous-sol. En 1941, Seaborg découvre le cobalt 60. Le premier traitement dune tumeur cancéreuse avec cette matière radioactive est effectué au Canada, en octobre 1951. En 1955, 150 appareils sont recensés dans les cliniques et les hôpitaux.

https://www.universalis.fr/dictionnaire/telecobaltotherapie/

Radithor

M.1927-1

Sportif, champion de golf et de tir au pigeon, Eben Byers dirige une entreprise de métallurgie. Il est milliardaire. À partir de 1927, il boit entre 1 000 et 1 500 bouteilles de Radithor, un remède censé soigner plus de 150 maladies. En 1931, il ne pèse plus que 40 kilos, ses os se brisent, il est défiguré. Quelques jours après son décès, le rapport d’autopsie conclut que Byers est mort d’un empoisonnement par le radium. Ses os, ses dents et ses tissus sont radioactifs.
Pour la Science, « Noyaux atomiques et radioactivité » (hors-série), octobre 1996

Lucien Mallet, collabore, en 1921, avec le docteur Robert Proust, chirurgien à l’hôpital Tenon (Paris), pour le traitement par curiethérapie des maladies cancéreuses. La curiethérapie, parfois appelée brachythérapie (du mot grec ‘Brachy’ qui signifie « distance courte ») ou radiumthérapie, est une technique de radiothérapie mise au point à l’Institut Curie où la source radioactive scellée est placée à l’intérieur ou à proximité immédiate… Lire la suite Curiethérapie

Radium Girls

M.1917-1

En 1917, de jeunes ouvrières déposent quelques gouttes de peinture luminescente au radium sur des cadrans de montre. Elles affinent le pinceau en le portant à leur bouche. Lorsqu’elles quittent l’atelier, un halo lumineux les entoure. En 1922, Mollie Maggia n’a quasiment plus de dents. Sa mâchoire, son palais et même une partie de ses oreilles ne sont plus qu’un énorme abcès. Le dentiste retire son os maxillaire en tirant dessus.

Marie Chartron, France Culture, Une histoire particulière, « Lhistoire oubliée des Radium Girls », 2 février 2019

Radiothérapie

D.1914-2

Utilisé sous forme de sels, scellé dans des aiguilles creuses ou des tubes, le radium est positionné au contact de la zone à irradier. Le tout est maintenu en place grâce à des moules de cire, dans le cadre d’un usage externe. L’introduction d’aiguilles creuses contenant du radium dans les tumeurs s’appelle la « radiumpuncture ». La technique est inventée en 1914.

Alexandre Lescure, « La curiethérapie de contact », musée Curie

1914, le paratonnerre à tête radioactive est breveté Son principe de fonctionnement repose sur l’ionisation de l’air au voisinage de sources radioactives provoquée par les rayonnements alpha. Ceci augmenterait la probabilité d’amorçage électrique et le rayon de protection par rapport à une pointe métallique simple. Le paratonnerre au radium a été commercialisé en grande quantité à… Lire la suite Paratonnerre

Radium Palace

P.1911-2

En 1911, l’État ouvre les portes d’une maison thermale. Le Radium Palace est inauguré en 1912, à Sankt-Joachimsthal. La plupart des célébrités de la vie politique, industrielle et culturelle viennent s’y faire soigner. Acheminée par pipeline sur plusieurs kilomètres, l’eau radioactive remplit les piscines.

https://www.laznejachymov.cz/en/history/

Loïe Fuller, the famous american dancer, has just invented a “radium dance” and M. and Mme Curie have seen it and approved it. The famous physists says that Miss Fuller make them look upon their own discovery in a new light. The name “Radium dance”, as might be imagined, is not a fancifull one. No… Lire la suite Radium Dance

Le groupe scolaire Marie Curie de Nogent-sur-Marne a été implanté en 1969 sur le site dune ancienne usine de production de radium. Le minerai y a été stocké, broyé puis traité sans précaution particulière. Les locaux de l’école ont été construits sans aménagement spécifique. Pour répondre à linquiétude de certains habitants, les autorités ont décidé de fermer l’école le 30 juin 1998.

Marie-Christine Robé, « La contamination au radium de l’école Marie-Curie à Nogent-sur-Marne », Congrès SFRP, Saint-Malo, 1er janvier 1999

Paul Ulrich Villard, né à Saint-Germain-au-Mont-d’Or (Rhône) le 28 septembre 1860 et mort à Bayonne le 13 janvier 1934, est un physicien et chimiste français. En 1900, il découvre un rayonnement provenant du radium, à la fois capable de traverser une fine plaque de plomb et insensible aux champs magnétiques. Il découvre ainsi la troisième composante de la radioactivité, le rayonnement gamma, dénommé ainsi par Ernest Rutherford. Il est élu membre de l’Académie des sciences en 1908. Wikipedia… Lire la suite Gamma