Musée de Tchernobyl
A Kiev, le musée Tchernobyl a rouvert il y a un mois après de gros travaux. Le week-end dernier, les russes ont envoyé un missile dessus. Tout le quartier a été soufflé et le musée est une ruine. (E.C.)
A Kiev, le musée Tchernobyl a rouvert il y a un mois après de gros travaux. Le week-end dernier, les russes ont envoyé un missile dessus. Tout le quartier a été soufflé et le musée est une ruine. (E.C.)
Among the yak herds and Tibetan Buddhism prayer flags dotting the windswept highlands of northwestern China stand the ruins of a remote, hidden city that vanished from the maps in 1958.
The decaying clusters of workshops, bunkers and dormitories are remnants of Plant 221, also known as China’s Los Alamos. Here, on a mountain-high grassland called Jinyintan in Qinghai Province, thousands of Tibetan and Mongolian herders were expelled to create a secret town where a nuclear arsenal was built to defend Mao Zedong’s revolution.
« Les gens viennent de partout pour visiter le musée WIPP », construit en 2016, explique le rapport. Sa mascotte, Nickey Nuke, est le héros de livres pour enfants, de pièces de théâtre et de films d’animation — une sorte de Mickey Mouse de l’ère nucléaire. « Longtemps après que le métal s’est désintégré et le granite usé, les légendes de Nickey Nuke seront dans l’esprit des gens, peut-on lire. Aucune intrusion accidentelle ne sera possible. »
Sur un mur du Garage Museum of Contemporary art, à l’occasion des cent ans du “Carré noir” de Malevitch, Taryn Simon a creusé une cavité pour y loger sa sculpture : un cube de déchets nucléaires vitrifiés, qui ne pourra pas être présenté au public tant que sa radioactivité ne sera pas revenue à des niveaux acceptables ‒ à compter du 31 mai 3015.
C’est une exposition dont les œuvres ne sont pas en place ; elles ne peuvent pas ou ne peuvent plus l’être, parce qu’elles ont été irradiées. Jusqu’à l’accident nucléaire de Fukushima, le 11 mars 2011, elles étaient présentées au musée d’Histoire et de Folklore de la ville de Futaba, située à quatre kilomètres de la… Lire la suite Empaillé
Parvenu dans le musée, le visiteur se voit remettre une carte électronique dont il usera pour lancer les différents outils pédagogiques interactifs. Avant cela, un film en 3D diffusé dans un vaste auditorium revient sur les grandes dates de l’histoire du nucléaire, depuis le Big Bang jusqu’à la découverte des rayons X par Wilhelm Röntgen… Lire la suite Ureka
Aux Pays-Bas, dans la région de Zélande, le site de stockage radioactif centralisé COVRA (Central Organization for Radioactive Waste) accueille depuis 2009 des œuvres muséales, stockées sur place, car les réserves des musées locaux sont saturées.
Le 21 janvier 1969, vers 17 h 20, l’équipe en service de la petite centrale souterraine de Lucens fut surprise par un arrêt automatique du réacteur, associé à la fermeture étanche des tuyaux de ventilation. Quelques secondes plus tard, un mélange gazeux, fortement radioactif, se diffusa dans la caverne vide de toute présence humaine. En 1995, le Conseil cantonal de Vaud vote la réaffectation de ce site en réserve pour le musée d’Histoire naturelle.
https://www.sfen.org/rgn/reacteurs-souterrains-bonne-idee-vite-enterree
Construite au bord du Danube, la centrale autrichienne n’a jamais reçu le moindre gramme d’uranium. C’est pourquoi aucune combinaison protectrice n’est nécessaire. Seuls les scintillements des panneaux électriques dans la salle de contrôle donnent une touche de vie au fantôme. Le site a accueilli une école primaire, une caserne de gendarmerie, des concerts et même servi de décor de cinéma. « Beaucoup de photographes veulent y faire des photos de nus, mais nous refusons », précise le guide.
« Au cœur d’une centrale fantôme », L’Est républicain, 1er avril 2011
Après l’accident du 21 janvier 1969, la centrale nucléaire expérimentale sous-terraine de Lucens a été décontaminée puis démantelée. Les 72 éléments combustibles non endommagés ont été livrés à l’installation de retraitement Eurochemic de Mol (Belgique) et l’eau lourde (décontaminée et purifiée) a été vendue. Les déchets faiblement radioactifs issus du démantèlement et du démontage des… Lire la suite Démantèlement
Une idée de sortie pour la Toussaint ? Et si vous partiez visiter la “Boule”, premier réacteur nucléaire à usage civil français ? Haute de 55 mètres, la grande sphère en acier qui abritait le réacteur servit de décor au film Fantômas se déchaîne. Le site accueille désormais le musée de l’Atome. Visite du cœur du réacteur et ascension jusqu’au sommet de la « Boule ». À travers les hublots, la vue sur la centrale de Chinon est exceptionnelle