Natanz

D.2010-1

Le portail du couvent de derviches est une polyphonie de bleu et de turquoise. Le décor du minaret de la mosquée de Natanz alterne briques et céramiques. En 2002, Alireza Jafarzadeh révèle l’existence d’une installation nucléaire où des centrifugeuses enrichissent de l’uranium.  En 2010, Stuxnet, un virus conçu par des hackers non identifiés, parvient à causer des dégâts irréversibles sur ses installations.

Sébastien Wesolowski, « Comment le virus Stuxnet a détruit les installations nucléaires iraniennes », Vice, 26 octobre 2020

Cela fait déjà dix ans que le monde a découvert l’existence de la première arme cyber-physique de l’histoire : Stuxnet, un virus conçu par des hackers non-identifiés pour saboter le programme nucléaire iranien. La république islamique essayait de se doter de capacités nucléaires en toute opacité depuis presque cinquante ans quand le malware a pénétré l’une des usines dans laquelle elle faisait produire de l’uranium 235, du côté de la ville de Natanz. En agissant sur les systèmes informatiques de l’usine, Stuxnet est parvenu à causer des dégâts physiques sur ses installations. C’était en 2010.

https://www.vice.com/fr/article/v7mgeb/comment-le-virus-stuxnet-a-detruit-les-installations-nucleaires-iraniennes

http://archivesgamma.fr/2010/01/21/nantaz